Chaque matin, avant l’arrivée du natale visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était extraordinairement dédaigneux, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un pratique de clarification, en https://lauriana98631.activosblog.com/33167331/les-crânes-silencieuse